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Women in Science: An international Institut Louis Bachelier conference

Only 28% of researchers are women. Only 3% of Nobel Prizes have been given to these women. Less than 30% of students in the core sciences are women.

The under representation of women scientists weakens the scientific innovation in France and abroad. It also makes it difficult for companies to recruit equally between sexes.

The economic consequences are significant. Doing without women in stem jobs reduces available ressources by about a third. And it hinders growth.  

We will use the anniversary of one of the great French female researchers, Nicole El Karoui and of her master “Probabilite et Finance” to bring the need for and benefits of Women in Science out of the shadows.

The final program is to be announces. Some of the speakers include: Sonia Bahri, Commission Nationale Française pour l’UNESCO (CNFU), Jean Chambaz, président Sorbonne Université, Elham Kashefi, professor of quantum computing, Caroline Chavier, co-founder WiMLDS (Women in Machine Learning & Data Science), Chloé-Agathe Azencott (co-founder and researcher at Inserm), Paul Embrechts, professor of mathematics at the ETH Zurich, Jean-Michel Beacco, CEO, Institut Louis Bachelier.

Name: Women in Science (#WiSE)
Date: May 21th 2019
Place: Sorbonne Université UPMC, 4 Place Jussieu, 75005 Paris.

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#WiSE in the words of Nicole El Karoui:

« Cette journée a pour but de sortir de l’ombre les femmes scientifiques, à l’occasion des « 30 ans  des masters de finance quantitative.»

C’est vital pour l’économie et la finance quantitative, (secteurs que je connais un peu mieux que le reste), afin que femmes et hommes contribuent à revisiter de manière complémentaire ces univers académiques et professionnels qui se sont souvent construits sans elles. 

Pour avoir vécu de très nombreuses années dans des univers particulièrement peu féminins, (maths et les marchés), il est important de montrer qu’ensemble et divers, (en genre, origine, âge) ont peu réaliser des prodiges tout de suite et pour le futur.

Il y a une vraie urgence à faire que les jeunes filles et les femmes qu’elles deviendront ne s’isolent pas loin des univers scientifiques et quantitatifs « durs », et qu’elles aient au moins une culture suffisante pour comprendre les enjeux du « big Data » et de l’IA, pour que la « transition numérique », et ses conséquences sociétales ne se fasse pas sans elles. 

 Cette responsabilité collective n’est pas facile à mettre en œuvre, et concerne d’ailleurs les jeunes gens en général.

Elle suppose que la diversité, mieux représentée, n’ait pas à toujours à s’adapter aux conventions existantes, mais puisse contribuer par son regard décalé à les faire évoluer. La communauté mathématique n’a vraiment aucune leçon à donner dans ce domaine (2 profs femmes recrutées au Labo de Proba en 50 ans).»