Animé par Coralie DUMOULIN, Docteur en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) et Coordinatrice de l’association FORT EN SPORT.

Les initiatives engagées par les pouvoirs publics depuis les années 2000 pour lutter contre l’obésité ne manquent pas en prévention primaire, comme le Plan Obésité, manger/bouger (PNNS), de décembre 2016. Quasiment 20 ans après, que sait-on de la mise en œuvre et de la programmation de l’activité physique pour lutter contre l’obésité durablement ? Le rapport d’actualisation des repères d’activité physique du PNNS (2016) met en lumière en prévention primaire, la nécessité, pour le maintien de la santé d’une pratique régulière d’activité physique aérobie, associée à des exercices de renforcement musculaire, d’assouplissement (et d’équilibre pour les plus âgés), mais aussi d’une lutte active contre la sédentarité.

Quant à la prévention secondaire (et tertiaire) même si les bienfaits liés à l’activité physique ne sont aujourd’hui plus à prouver : amélioration des paramètres anthropométriques, de la condition physique, de la qualité de vie, diminution de la fatigue, des risques cardio-vasculaires, de l’état dépressif/d’anxiété, la programmation de l’activité physique reste disparate pour certains paramètres pourtant incontournables. En revanche, aujourd’hui la durée des programmes et la nature mixte de l’activité physique semblent consensuelles.

Depuis maintenant cinq ans, un dispositif innovant de lutte contre l’obésité a été conçu et mis en œuvre en Auvergne Rhône-Alpes et a fait l’objet d’un travail de recherche. Plusieurs résultats sont aujourd’hui connus et font état, d’un changement d’habitudes de vie, d’améliorations notables et significatives. A travers cet exemple nous tenterons de montrer l’importance d’un programme d’activité physique conduit de manière optimale.

Inscription gratuite ici: http://chaire-prevent-horizon.fr/events/seminaire-petit-dejeuner-2/

Organisateur

Lieu

Actuaris 13-15 Bd de la Madeleine, Paris, 75001 France